J'y serais aussi !

Publié le par Ples





Bon je vous l'accorde, je préviens un peu tard...Mais bon voilà c'est dit, je serais demain et Dimanche au festival D'angers Bd, donc si y en a qui sont pas loin, hesitez pas à viendre ça fait toujours plaisir.

@ bientôt
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NIDISH 17/01/2008 14:25

J'ai écrit un conte quelque peu spirituel,  je démarche pour me l'auto éditer. Je souhaite qu'il soit illustré. C'est un format poche. Je te met ci-dessous les premières lignes et un passage ; peux-tu me dire si ça t'intéresserais de l'illustrer ? LE FORGERON CELESTE Cette histoire se déroule dans un petit village de notre beau pays à une époque, très, très reculée. Dans ce hameau, ne comprenant que quelques maisons clairsemées, vivait un couple. Le mari, forgeron de son métier, avait pour épouse une femme aimante et mature qui réalisait quelques petits travaux de couture tant pour la maison que pour le voisinage. Son ventre, depuis plusieurs mois, s’arrondissait de manière visible. Cette brave femme particulièrement croyante, tout au long de sa grossesse et bien avant déjà, priait avec beaucoup de ferveur pour que son enfant lui vienne du monde des anges. Dieu, dans son extrême générosité, entendit sa prière et s'apprêtait à l'exhausser. Malheureusement, il ne fut pas le seul à connaître le vœu pieux de la dame. Le diable était à l’affût. Quand la dame évoqua à haute voix son aspiration à ses voisins, il tendit l’oreille et pensa aussitôt faire barrage à ce projet1. Déjà le démon n’aimait pas du tout que l’on prie, mais si de plus, la demande des prières était de mettre au monde un saint, il ne pouvait que s’en inquiéter. Il voulut donc interférer. Cependant, il ne pouvait intervenir directement sur elle, la foi de la couturière était constante et beaucoup trop forte. Il eut l’idée d’agir sur le mari qui lui était à sa mesure : bourru, sans sourire, ni bonté. Un jour, alors que le forgeron restaurait une roue dans son atelier, le diable surgit devant lui : l’homme eut terriblement peur, à ce point qu’il fit un bond en arrière, perdit l’équilibre et tomba dans les flammes du brasier. Il s’y brûla très profondément. C’est sa pauvre épouse qui le secourut, de tout son amour et savoir faire... mais cela ne suffit pas pour le sauver. Le mari mourut, peu de temps après, de ses brûlures. Sa compagne, qui portait l’embryon en elle, en fut choquée. Le trouble fut tellement puissant, qu’il se répercuta dans ses entrailles. Ainsi, au lieu d’avoir un unique bébé en gestation accordé par le Bon Dieu, en son ventre se constitua un deuxième enfant, fruit de son désarroi. Ils allèrent s’asseoir sur le rebord d’un bac et comme ils en avaient été témoins la veille avec Phyzer, ils restèrent silencieux, portés par une aspiration commune. En un souffle, ils voulurent exprimer leur reconnaissance à l’eau. C’est à ce moment-là que la Déesse décida de se montrer ; elle leur apparut avec mille arcs-en-ciel autour d’elle, entonnant d’une voix cristalline un chant qui aurait charmé l’être le plus rude de la planète. Les terruels et les diablotins conquis étaient béats devant l’apparition, leurs sombres pensées disparurent totalement. Les bras de la divinité se multiplièrent, de chacune des mains une eau claire s’écoula sur la couronne du crâne de chacun. Après un long vol au-dessus des contrées, des mers et des cités, le dragon déposa les jumeaux à l’entrée de la grotte du sage. Zéphyr porta son frère jusqu’à ses pieds. Le Maître, sans regarder l’enfant, vit spontanément le mal qui le rongeait. Autour du garçon les habitants de l’enfer s’activaient. Au galop, des hommes chevaux se pressaient dans un sens et dans l’autre, affairés à transporter des matériaux. Contrairement aux centaures que Phyzer connaissait, qui ont quatre pattes, ceux-là n’en avaient que deux. Petits de taille, moins de sept encoudées, ils se nommaient “cabalomne”. D’autres habitants de l’enfer, les terruels, étaient de plus petite taille que les cabalomnes. Ils ne mesuraient que quatre encoudées. Trapus, discrets ils avaient sur la face trois yeux de la couleur et de la brillance de l’anthracite. Ils se déplaçaient en groupe en interrelations continuelles. Cette vie collective était trés différentes de celle des diablotins qui travaillaient de même aux forges

NIDISH 17/01/2008 14:24

J\\\'ai écrit un conte quelque peu spirituel,  je démarche pour me l\\\'auto éditer. Je souhaite qu\\\'il soit illustré. C\\\'est un format poche.Je te met ci-dessous les premières lignes et un passage ; peux-tu me dire si ça t\\\'intéresserais de l\\\'illustrer ?LE FORGERON CELESTECette histoire se déroule dans un petit village de notre beau pays à une époque, très, très reculée.Dans ce hameau, ne comprenant que quelques maisons clairsemées, vivait un couple.Le mari, forgeron de son métier, avait pour épouse une femme aimante et mature qui réalisait quelques petits travaux de couture tant pour la maison que pour le voisinage. Son ventre, depuis plusieurs mois, s’arrondissait de manière visible.Cette brave femme particulièrement croyante, tout au long de sa grossesse et bien avant déjà, priait avec beaucoup de ferveur pour que son enfant lui vienne du monde des anges.Dieu, dans son extrême générosité, entendit sa prière et s\\\'apprêtait à l\\\'exhausser. Malheureusement, il ne fut pas le seul à connaître le vœu pieux de la dame. Le diable était à l’affût. Quand la dame évoqua à haute voix son aspiration à ses voisins, il tendit l’oreille et pensa aussitôt faire barrage à ce projet1. Déjà le démon n’aimait pas du tout que l’on prie, mais si de plus, la demande des prières était de mettre au monde un saint, il ne pouvait que s’en inquiéter. Il voulut donc interférer. Cependant, il ne pouvait intervenir directement sur elle, la foi de la couturière était constante et beaucoup trop forte. Il eut l’idée d’agir sur le mari qui lui était à sa mesure : bourru, sans sourire, ni bonté.Un jour, alors que le forgeron restaurait une roue dans son atelier, le diable surgit devant lui : l’homme eut terriblement peur, à ce point qu’il fit un bond en arrière, perdit l’équilibre et tomba dans les flammes du brasier. Il s’y brûla très profondément. C’est sa pauvre épouse qui le secourut, de tout son amour et savoir faire... mais cela ne suffit pas pour le sauver. Le mari mourut, peu de temps après, de ses brûlures. Sa compagne, qui portait l’embryon en elle, en fut choquée. Le trouble fut tellement puissant, qu’il se répercuta dans ses entrailles. Ainsi, au lieu d’avoir un unique bébé en gestation accordé par le Bon Dieu, en son ventre se constitua un deuxième enfant, fruit de son désarroi.Ils allèrent s’asseoir sur le rebord d’un bac et comme ils en avaient été témoins la veille avec Phyzer, ils restèrent silencieux, portés par une aspiration commune. En un souffle, ils voulurent exprimer leur reconnaissance à l’eau. C’est à ce moment-là que la Déesse décida de se montrer ; elle leur apparut avec mille arcs-en-ciel autour d’elle, entonnant d’une voix cristalline un chant qui aurait charmé l’être le plus rude de la planète. Les terruels et les diablotins conquis étaient béats devant l’apparition, leurs sombres pensées disparurent totalement.Les bras de la divinité se multiplièrent, de chacune des mains une eau claire s’écoula sur la couronne du crâne de chacun. Après un long vol au-dessus des contrées, des mers et des cités, le dragon déposa les jumeaux à l’entrée de la grotte du sage. Zéphyr porta son frère jusqu’à ses pieds. Le Maître, sans regarder l’enfant, vit spontanément le mal qui le rongeait.Autour du garçon les habitants de l’enfer s’activaient. Au galop, des hommes chevaux se pressaient dans un sens et dans l’autre, affairés à transporter des matériaux. Contrairement aux centaures que Phyzer connaissait, qui ont quatre pattes, ceux-là n’en avaient que deux. Petits de taille, moins de sept encoudées, ils se nommaient “cabalomne”. D’autres habitants de l’enfer, les terruels, étaient de plus petite taille que les cabalomnes. Ils ne mesuraient que quatre encoudées. Trapus, discrets ils avaient sur la face trois yeux de la couleur et de la brillance de l’anthracite. Ils se déplaçaient en groupe en interrelations continuelles. Cette vie collective était trés différentes de celle des diablotins qui travaillaient de même aux forges